Bien choisir son poisson

Le poisson constitue une source de protéines (comme la viande) présentant de nombreux avantages : les apports caloriques sont généralement moindre que poisson
dans les produits carnés et la nature des lipides contenus est particulièrement intéressante (acides gras polyinsaturés et, dans les poissons gras, acides gras essentiels oméga 3 – recommandés en matière de prévention du risque cardio-vasculaire).

Mais depuis 2 ans, il est recommandé de limiter sa consommation de poisson à deux portions par semaine (une portion de poisson « maigre » type sole ou cabillaud et une part de poisson « gras » type saumon ou sardine).

En Janvier dernier, l’EFSA (Autorité Européenne de sécurité des aliments) a pointé du doigt certaines espèces de poisson : l’espadon, le brochet, le thon et le colin car ils présentent une teneur élevée en méthylmercure.

A haute dose, le méthylmercure est toxique pour le système nerveux central de l'homme, en particulier durant son développement in utero et au cours de la petite enfance. La consommation de poisson constitue la principale source d'exposition alimentaire de l'homme au méthylmercure.

Une consommation régulière de ces espèces, notamment chez les enfants en bas âge (3 à 10 ans), les femmes en âge de procréer et les femmes enceintes est dont à éviter.

Plus d’information sur le site de l’EFSA 

Actualités

Mémo nutrition

depliant cab defJ'ai profité de la période estivale pour concevoir un document rappelant de façon très visuelle comment composer idéalement les repas, du petit déjeuner au dîner, sans oublier le goûter - petit repas intéressant quand on a peu mangé au déjeuner où quand l'heure du diner est lointaine. 

J'offre ce document depuis la rentrée à tous les patients qui le souhaitent. Son format permet de l'avoir sur soi, que ce soit au restaurant ou chez des amis. 

Belle rentrée à tous !

Recettes

Plat végé de la rentrée

Ingrédients pour 4 à 6 personnes :plat vege 2

Lentilles roses (un grand verre) - un dé de bouillon bio -          1 oeuf - 20g de flocons d'avoine ou de chapelune

La veille, faire cuire les lentilles dans 2,5 grands verre d'eau froide en ajoutant le bouillon dans l'eau de cuisson. Laisser cuire pour que les lentilles se dessechent bien. Ajouter l'oeuf battu et faire des boulettes puis les rouler dans la chapelure ou les flocons d'avoine.

Laisser au réfrigérateur jusqu'au lendemain et faire cuire 20mn à four th 190.

Servir avec des légumes cuits (ratatouille, carottes ...) et du riz. 

Diététicien ou nutritionniste ?

Quelle est la différence entre un diététicien et un nutritionniste ?

Le diététicien est le seul professionnel para-médical formé à la nutrition et à son application pratique.

Deux filières forment aujourd'hui au métier de diététicien : BTS ou DUT.

La définition de la profession de diététicien en France est la suivante (Art. L 4371-1) "dispenser des conseils nutritionnels et, sur prescription médicale, participer à l'éducation et à la rééducation nutritionnelle des patients atteints de troubles du métabolisme ou de l'alimentation, par l'établissement d'un bilan diététique personnalisé et une éducation diététique adaptée."

On peut consulter un diététicien avec ou sans prescription médicale.

Habituellement attribué aux médecins le terme « nutritionniste » est un qualificatif qui n'est pas protégé en France et qui ne définit pas une profession. Un « nutritionniste » sans précision peut être un médecin mais il faut le lui demander. De toute façon, s'il est médecin, il pourra établir des feuilles de soins (ce que ne peuvent pas faire les diététiciens).

L'adjectif « nutritionniste » est accolé au terme « diététicien » afin de marquer son expertise naturelle dans ce domaine c'est pourquoi, en tant que diététicienne diplômée je me présente comme "Diététicienne Nutritionniste".

11, Square Albin Cachot -  75013 Paris - 06 81 97 67 06

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