Bien choisir son poisson

Le poisson constitue une source de protéines (comme la viande) présentant de nombreux avantages : les apports caloriques sont généralement moindre que poisson
dans les produits carnés et la nature des lipides contenus est particulièrement intéressante (acides gras polyinsaturés et, dans les poissons gras, acides gras essentiels oméga 3 – recommandés en matière de prévention du risque cardio-vasculaire).

Mais depuis 2 ans, il est recommandé de limiter sa consommation de poisson à deux portions par semaine (une portion de poisson « maigre » type sole ou cabillaud et une part de poisson « gras » type saumon ou sardine).

En Janvier dernier, l’EFSA (Autorité Européenne de sécurité des aliments) a pointé du doigt certaines espèces de poisson : l’espadon, le brochet, le thon et le colin car ils présentent une teneur élevée en méthylmercure.

A haute dose, le méthylmercure est toxique pour le système nerveux central de l'homme, en particulier durant son développement in utero et au cours de la petite enfance. La consommation de poisson constitue la principale source d'exposition alimentaire de l'homme au méthylmercure.

Une consommation régulière de ces espèces, notamment chez les enfants en bas âge (3 à 10 ans), les femmes en âge de procréer et les femmes enceintes est dont à éviter.

Plus d’information sur le site de l’EFSA 

Actualités

Cabinet de soins

Deux professionnelles viennent de me rejoindre au cabinet : Lucie Hamard, Resized 20190228 101049003pychologue et Claire Bailly, Thérapeute. 

Lucie travaille depuis quinze ans en milieu hospitalier auprès de patients atteints de maladies graves et de leurs proches. Elle reçoit toute personne en souffrance psychique ayant besoin d'un soutien.

Claire vous accompagne pour faire face aux problématiques de stress, d'angoisse, de procrastination, de sabotage, ainsi que les : tocs, phobies, addictions et troubles du comportement alimentaire.

Vous en saurez davantage sur Claire en allant sur : bien-être 

Nous partageons ce joli local mais aussi une volonté d'apporter une aide et du soin à nos patients. A bientôt !

Recettes

Brocoli Partie

J'ai récemment acheté des brocolis et je me suis rendue compte que les tiges étaient brocoli 138 118 filledtrès longues. N'ayant pas eu envie de les jeter, je les ai cuisinées et j'ai trouvé ça vraiment délicieux. Ci-dessous la recette de la "Fricassée de tiges de brocolis à l'asiatique" (inspirée des recettes proposées par l'aprifel sur son site : les fruits et legumes frais.com)

Peler les tiges de brocolis. Les détailler en petits dés. Hacher l’ail et râper le gingembre. Dans un wok, verser l’huile et la faire chauffer. Déposer l’ail et le gingembre dans le wok (personnellement, j'en ai toujours au congélateur. Je les achète en petite boîte salière chez un spécialiste des surgelés dont le nom commence par un P :_)). Les faire revenir puis ajouter les dés de tiges de brocoli. Les faire sauter en remuant régulièrement. Compter environ 10 min de cuisson. Assaisonner d’un trait de sauce soja (inutile de saler ; le soja s’en chargera). Parsemer en finition de graines de sésame doré. Servir avec un bon riz blanc parfumé ou des nouilles chinoises.

Diététicien ou nutritionniste ?

Quelle est la différence entre un diététicien et un nutritionniste ?

Le diététicien est le seul professionnel para-médical formé à la nutrition et à son application pratique.

Deux filières forment aujourd'hui au métier de diététicien : BTS ou DUT.

La définition de la profession de diététicien en France est la suivante (Art. L 4371-1) "dispenser des conseils nutritionnels et, sur prescription médicale, participer à l'éducation et à la rééducation nutritionnelle des patients atteints de troubles du métabolisme ou de l'alimentation, par l'établissement d'un bilan diététique personnalisé et une éducation diététique adaptée."

On peut consulter un diététicien avec ou sans prescription médicale.

Habituellement attribué aux médecins le terme « nutritionniste » est un qualificatif qui n'est pas protégé en France et qui ne définit pas une profession. Un « nutritionniste » sans précision peut être un médecin mais il faut le lui demander. De toute façon, s'il est médecin, il pourra établir des feuilles de soins (ce que ne peuvent pas faire les diététiciens).

L'adjectif « nutritionniste » est accolé au terme « diététicien » afin de marquer son expertise naturelle dans ce domaine c'est pourquoi, en tant que diététicienne diplômée je me présente comme "Diététicienne Nutritionniste".

11, Square Albin Cachot -  75013 Paris - 06 81 97 67 06

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