Nouvelles orientations de l'OMS sur le sel

SELJanvier 2013 : Nouvelles orientations de l'OMS sur le sel : les adultes devraient consommer moins de 5g de sel par jour.

Bien qu'indispensable au bon fonctionnement du corps (répartition de l'eau dans l'organisme, régulation de la pression et du volume sanguin, bon fonctionnement des muscles, cheminement de l'influx nerveux) le sel est un facteur d'hypertension et de dégradation de la fonction rénale.

Mais il est difficile pour les consommateurs de savoir quelle quantité de sel se trouve dans les aliments. En effet, la législation en vigueur n'impose pas de faire figurer la teneur en sel sur les emballages. Il s'agit d'une démarche volontaire. Certains industriels jouent le jeu et affichent la teneur en sel mais d'autres ne le jouent pas et n'affichent rien ou affichent une teneur en sodium ... 

Sachez que le sel est composé de deux minéraux : le chlore et le sodium. Quand un industriel indique une teneur en sodium il faut multiplier cette donnée par 2,5 pour connaître la teneur en sel (exemple : un fabricant de charcuterie affiche une teneur en sodium de 0,4g de sodium dans 100g de jambon. Cela signifie qu'il y a 1g de sel dans 100g de jambon c'est à dire deux tranches). Il faudra attendre 2016 pour que la teneur en sel soit clairement annoncée sur les emballages.

Le sel consommé à la maison (sel d'ajout) ne représente qu'une faible part de la consommation de sel. En cuisinant soi-même et en consommant le moins possible d'aliments préparés on réduit sa commation de sel.

En ajoutant des épices et des aomates, on ajoute moins de sel et on découvre des associations de saveurs et d'arômes plus subtiles et plus étonnantes.

Prenez l'habitude de ne pas resaler avant de goûter et habituez les enfants à faire de la sorte. Ils ont des besoins en sel très faibles, qui sont couverts par le lait puis l'alimentation. C'est pourquoi est donc recommandé de ne pas saler les plats servis aux enfants.

 

 

 

Actualités

19 Mai journée des MICI

Le 19 Mai c'est la journée des MICI !
Les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin regroupent la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique (RCH). Toutes deux se caractérisent par une inflammation de de la paroi d'une partie du tube digestif. 
Les MICI évoluent par poussées inflammatoires de durée et de fréquence variables. Elles alternent avec des phases de rémission. 
En France, on compte 250 000 personnes touchées par la maladie (8000 nouveaux cas chaque année). Les MICI sont souvent diagnostiquées entre 15 et 35 ans.
Les symptômes peuvent être digestifs (diarrhées, ballonnements) mais on peut également avoir des manifestations rhumatismales, oculaires ou cutanées. 
 
Je suis adhérente à l'AFA (Association François Aupetit) et suis à même de vous accompagner sur le plan alimentaire si vous souffrez d'une MICI.
 
Pour en savoir plus : Journée des MICI
 

Recettes

Champi végés

Pour un apéro végé ou une petite entrée rapide : champignons farcis au fromage frais boursin

Prévoir 4 à 5 champignons de Paris par personne et une boite de fromage frais aux herbes type Boursin. 

Lavez les champignons, enlevez le pied et faites un petit cratère sous les têtes.

Ajoutez une cuillère à soupe de fromage frais dans chaque champignons et placez les dans un plat allant au four (fromage vers le haut).

Faites cuire 20mn dans un four chaleur tournante 180° et régalez vous, végé ou non !

Diététicien ou nutritionniste ?

Quelle est la différence entre un diététicien et un nutritionniste ?

Le diététicien est le seul professionnel para-médical formé à la nutrition et à son application pratique.

Deux filières forment aujourd'hui au métier de diététicien : BTS ou DUT.

La définition de la profession de diététicien en France est la suivante (Art. L 4371-1) "dispenser des conseils nutritionnels et, sur prescription médicale, participer à l'éducation et à la rééducation nutritionnelle des patients atteints de troubles du métabolisme ou de l'alimentation, par l'établissement d'un bilan diététique personnalisé et une éducation diététique adaptée."

On peut consulter un diététicien avec ou sans prescription médicale.

Habituellement attribué aux médecins le terme « nutritionniste » est un qualificatif qui n'est pas protégé en France et qui ne définit pas une profession. Un « nutritionniste » sans précision peut être un médecin mais il faut le lui demander. De toute façon, s'il est médecin, il pourra établir des feuilles de soins (ce que ne peuvent pas faire les diététiciens).

L'adjectif « nutritionniste » est accolé au terme « diététicien » afin de marquer son expertise naturelle dans ce domaine c'est pourquoi, en tant que diététicienne diplômée je me présente comme "Diététicienne Nutritionniste".

11, Square Albin Cachot -  75013 Paris - 06 81 97 67 06

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