Poissons et contaminants ....

... que penser ?poisson

Encore une fois, la cacophonie nutritionnelle ambiante nous laisse perplexe. D'un côté, le poisson est moins globalement moins gras que la viande (ce qui est plutôt intéressant si l'on souhaite surveiller son poids) et il est source d'acides gras dits "essentiels" comme les oméga 3 qui contribuent à la prévention des maladies cardio-vasculaires (ce qui est plutôt intéressant si l'on veut surveiller sa santé). De l'autre, de nombreux reportages et articles de presse nous expliquent que les poissons sont contaminés (on nous parle de métaux "lourds" ce qui en soit est assez inquiétant !).

Que nous dit l'ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) ? Afin de s'assurer tous les bienfaits de la consommation de poisson (notamment les oméga 3) tout en minimisant les risques de surexposition à certains contaminants, il est recommandé de consommer du poisson deux fois par semaine en associant un poissons à forte teneur en oméga 3 et un poisson maigre. Ces recommandations sont valables pour les adultes et pour les enfants à partir de 10 ans. Pour les 3-10 ans, la part des poissons riches en oméga 3 peut être remplacée par du rouget, de l'anchois ou du pilchard (poisson de la famille des harengs). L'ANSES nous recommande également de varier les espèces consommées et de limiter la consommation de poissons bio-accumulateurs de PCB (anguille, barbeau, brème, carpe, silure) à deux portions par mois (pour la population générale). 

En pratique, quel choix pouvons-nous faire ? 

Consommer chaque semaine deux parts de poisson :

  • une part de poisson gras, riche en oméga 3 : saumon, sardine, maquereau, hareng (tout type de conservation : frais, surgelé, fumé, conserve ...) truite fumée en variant les espèces et les lieux d'approvisionnement. 
  • une part de poisson maigre : thon en conserve, colin ou lieu noir, cabillaud, merlan, sole, julienne, raie, lotte, limande ...

Actualités

Cabinet de soins

Deux professionnelles viennent de me rejoindre au cabinet : Lucie Hamard, Resized 20190228 101049003pychologue et Claire Bailly, Thérapeute. 

Lucie travaille depuis quinze ans en milieu hospitalier auprès de patients atteints de maladies graves et de leurs proches. Elle reçoit toute personne en souffrance psychique ayant besoin d'un soutien.

Claire vous accompagne pour faire face aux problématiques de stress, d'angoisse, de procrastination, de sabotage, ainsi que les : tocs, phobies, addictions et troubles du comportement alimentaire.

Vous en saurez davantage sur Claire en allant sur : bien-être 

Nous partageons ce joli local mais aussi une volonté d'apporter une aide et du soin à nos patients. A bientôt !

Recettes

Brocoli Partie

J'ai récemment acheté des brocolis et je me suis rendue compte que les tiges étaient brocoli 138 118 filledtrès longues. N'ayant pas eu envie de les jeter, je les ai cuisinées et j'ai trouvé ça vraiment délicieux. Ci-dessous la recette de la "Fricassée de tiges de brocolis à l'asiatique" (inspirée des recettes proposées par l'aprifel sur son site : les fruits et legumes frais.com)

Peler les tiges de brocolis. Les détailler en petits dés. Hacher l’ail et râper le gingembre. Dans un wok, verser l’huile et la faire chauffer. Déposer l’ail et le gingembre dans le wok (personnellement, j'en ai toujours au congélateur. Je les achète en petite boîte salière chez un spécialiste des surgelés dont le nom commence par un P :_)). Les faire revenir puis ajouter les dés de tiges de brocoli. Les faire sauter en remuant régulièrement. Compter environ 10 min de cuisson. Assaisonner d’un trait de sauce soja (inutile de saler ; le soja s’en chargera). Parsemer en finition de graines de sésame doré. Servir avec un bon riz blanc parfumé ou des nouilles chinoises.

Diététicien ou nutritionniste ?

Quelle est la différence entre un diététicien et un nutritionniste ?

Le diététicien est le seul professionnel para-médical formé à la nutrition et à son application pratique.

Deux filières forment aujourd'hui au métier de diététicien : BTS ou DUT.

La définition de la profession de diététicien en France est la suivante (Art. L 4371-1) "dispenser des conseils nutritionnels et, sur prescription médicale, participer à l'éducation et à la rééducation nutritionnelle des patients atteints de troubles du métabolisme ou de l'alimentation, par l'établissement d'un bilan diététique personnalisé et une éducation diététique adaptée."

On peut consulter un diététicien avec ou sans prescription médicale.

Habituellement attribué aux médecins le terme « nutritionniste » est un qualificatif qui n'est pas protégé en France et qui ne définit pas une profession. Un « nutritionniste » sans précision peut être un médecin mais il faut le lui demander. De toute façon, s'il est médecin, il pourra établir des feuilles de soins (ce que ne peuvent pas faire les diététiciens).

L'adjectif « nutritionniste » est accolé au terme « diététicien » afin de marquer son expertise naturelle dans ce domaine c'est pourquoi, en tant que diététicienne diplômée je me présente comme "Diététicienne Nutritionniste".

11, Square Albin Cachot -  75013 Paris - 06 81 97 67 06

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