Poissons et contaminants ....

... que penser ?poisson

Encore une fois, la cacophonie nutritionnelle ambiante nous laisse perplexe. D'un côté, le poisson est moins globalement moins gras que la viande (ce qui est plutôt intéressant si l'on souhaite surveiller son poids) et il est source d'acides gras dits "essentiels" comme les oméga 3 qui contribuent à la prévention des maladies cardio-vasculaires (ce qui est plutôt intéressant si l'on veut surveiller sa santé). De l'autre, de nombreux reportages et articles de presse nous expliquent que les poissons sont contaminés (on nous parle de métaux "lourds" ce qui en soit est assez inquiétant !).

Que nous dit l'ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) ? Afin de s'assurer tous les bienfaits de la consommation de poisson (notamment les oméga 3) tout en minimisant les risques de surexposition à certains contaminants, il est recommandé de consommer du poisson deux fois par semaine en associant un poissons à forte teneur en oméga 3 et un poisson maigre. Ces recommandations sont valables pour les adultes et pour les enfants à partir de 10 ans. Pour les 3-10 ans, la part des poissons riches en oméga 3 peut être remplacée par du rouget, de l'anchois ou du pilchard (poisson de la famille des harengs). L'ANSES nous recommande également de varier les espèces consommées et de limiter la consommation de poissons bio-accumulateurs de PCB (anguille, barbeau, brème, carpe, silure) à deux portions par mois (pour la population générale). 

En pratique, quel choix pouvons-nous faire ? 

Consommer chaque semaine deux parts de poisson :

  • une part de poisson gras, riche en oméga 3 : saumon, sardine, maquereau, hareng (tout type de conservation : frais, surgelé, fumé, conserve ...) truite fumée en variant les espèces et les lieux d'approvisionnement. 
  • une part de poisson maigre : thon en conserve, colin ou lieu noir, cabillaud, merlan, sole, julienne, raie, lotte, limande ...

Actualités

Semaine du coeur

A l'occasion de la Semaine du Coeur, organisée autour de la journée internationale du coeur du 29 septembre, la Fédération Française de Cardiologie nous invite à des conférences en ligne gratuites (webinaires) diffusées sur Facebook et sur Zoom au cours desquelles il sera possible de poser des questions aux experts. Elles auront lieu de 18h à 19h30. Quatre thématiques :

- "Gestes qui sauvent et mort subite"

- "La recherche"

- "Les risques cardio-vasculaires"

- "Le coeur des femmes"

 
What do you want to do ?
New mail

Recettes

Dessert light et insolite

 
Pour 6 personnes :aloe 3
- 600 g de fruits rouges
- 1 fruit de la passion
- une belle feuille d'aloe vera
- 6 belles feuilles de menthe
 
Avec un couteau bien aiguisé, coupez la feuille d'aloe vera en bandes de 10 cm. Placez les sur du papier absorbant pour que l'aloïne, une subtance jaune contenue dans l'épiderme, coule sur le papier.
Coupez ensuite la tranche dans le sens de la longueur pour récupérer la pulpe gélatineuse. 
Découpez cette pulpe en petits cubes (2cm) et faites les tremper dans le l'eau froide pendant 30mn environ (sinon cela sera très amer !)
Egoutez les et parsemez des feuilles de menthe, dont le parfum va se diffuser dans l'aloe vera. Vous pouvez les laisser 1 ou 2h.
Préparez vos coupelles avec : des fruits rouges et fruit de la passion puis quelques cubes d'aloe vera sur le dessus. 
 
 
What do you want to do ?
New mail

Diététicien ou nutritionniste ?

Quelle est la différence entre un diététicien et un nutritionniste ?

Le diététicien est le seul professionnel para-médical formé à la nutrition et à son application pratique.

Deux filières forment aujourd'hui au métier de diététicien : BTS ou DUT.

La définition de la profession de diététicien en France est la suivante (Art. L 4371-1) "dispenser des conseils nutritionnels et, sur prescription médicale, participer à l'éducation et à la rééducation nutritionnelle des patients atteints de troubles du métabolisme ou de l'alimentation, par l'établissement d'un bilan diététique personnalisé et une éducation diététique adaptée."

On peut consulter un diététicien avec ou sans prescription médicale.

Habituellement attribué aux médecins le terme « nutritionniste » est un qualificatif qui n'est pas protégé en France et qui ne définit pas une profession. Un « nutritionniste » sans précision peut être un médecin mais il faut le lui demander. De toute façon, s'il est médecin, il pourra établir des feuilles de soins (ce que ne peuvent pas faire les diététiciens).

L'adjectif « nutritionniste » est accolé au terme « diététicien » afin de marquer son expertise naturelle dans ce domaine c'est pourquoi, en tant que diététicienne diplômée je me présente comme "Diététicienne Nutritionniste".

11, Square Albin Cachot -  75013 Paris - 06 81 97 67 06

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques de visites