Poissons et contaminants ....

... que penser ?poisson

Encore une fois, la cacophonie nutritionnelle ambiante nous laisse perplexe. D'un côté, le poisson est moins globalement moins gras que la viande (ce qui est plutôt intéressant si l'on souhaite surveiller son poids) et il est source d'acides gras dits "essentiels" comme les oméga 3 qui contribuent à la prévention des maladies cardio-vasculaires (ce qui est plutôt intéressant si l'on veut surveiller sa santé). De l'autre, de nombreux reportages et articles de presse nous expliquent que les poissons sont contaminés (on nous parle de métaux "lourds" ce qui en soit est assez inquiétant !).

Que nous dit l'ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) ? Afin de s'assurer tous les bienfaits de la consommation de poisson (notamment les oméga 3) tout en minimisant les risques de surexposition à certains contaminants, il est recommandé de consommer du poisson deux fois par semaine en associant un poissons à forte teneur en oméga 3 et un poisson maigre. Ces recommandations sont valables pour les adultes et pour les enfants à partir de 10 ans. Pour les 3-10 ans, la part des poissons riches en oméga 3 peut être remplacée par du rouget, de l'anchois ou du pilchard (poisson de la famille des harengs). L'ANSES nous recommande également de varier les espèces consommées et de limiter la consommation de poissons bio-accumulateurs de PCB (anguille, barbeau, brème, carpe, silure) à deux portions par mois (pour la population générale). 

En pratique, quel choix pouvons-nous faire ? 

Consommer chaque semaine deux parts de poisson :

  • une part de poisson gras, riche en oméga 3 : saumon, sardine, maquereau, hareng (tout type de conservation : frais, surgelé, fumé, conserve ...) truite fumée en variant les espèces et les lieux d'approvisionnement. 
  • une part de poisson maigre : thon en conserve, colin ou lieu noir, cabillaud, merlan, sole, julienne, raie, lotte, limande ...

Actualités

Mois Sans Tabac Paris 13

Un mois sans fumer multiplie par 5 fois les chances d’arrêter définitivement. Après 30 jours orld No Tobacco Dayd’abstinence, la dépendance est moins forte et les symptômes de manque (nervosité, irritation) sont moins présents. En partant de ce constat, le ministère des Solidarités et de la Santé, en partenariat avec l'Assurance maladie et Santé publique France, a décidé de poursuivre l'opération nationale lancée en 2016 afin d’aider un maximum de personnes à arrêter de fumer en même temps.

Vous pouvez appeler le 3989 et bénéficier de l'accompagnent d'un tabacologue. 

Si vous habitez ou travaillez dans le 13ème arrondissement, vous pouvez bénéficier de l'accompagnement avec un tabacologue mais aussi de séances d'activité physique, de shiatsu ou d'une prise en charge diététique. Je vous invite à aller sur le site pole de santé mois sans tabac pour en savoir davantage. 

Recettes

CUIT VAPEUR PAS CHER

Depuis la rentrée, je rencontre des étudiants à qui je recommande d'augmenter leur consommation de légumes mais qui, comme beaucoup de parisiens, me disent qu'ils disposent d'une place très réduite pour les cuire. 

Les légumes en conserve peuvent être consommés, de même que les produits surgelés mais quand il s'agit de faire des légumes frais, ça se complique ...

Je leur conseille d'acheter un ustensile qui coûte moins de 10 euros et qui leur permettra de cuire des légumes aussi du poisson ou des fruits : la marguerite vapeur.

Cet appareil en forme de corolle s'adape à tous les diamètres de casseroles. Muni de pieds et d'un fond perforé, il permet à l'eau de cuire à la vapeur (sur le principe des bols chinois en bambou). 

Comment faire : prendre une casserole, mettre 2 cm d'eau dans le fond, placer la marguerie vapeur dessus, mettre les aliments dans la marguerite, couvrir avec un couvercle. Laissez cuire doucement .... et régalez vous !

Diététicien ou nutritionniste ?

Quelle est la différence entre un diététicien et un nutritionniste ?

Le diététicien est le seul professionnel para-médical formé à la nutrition et à son application pratique.

Deux filières forment aujourd'hui au métier de diététicien : BTS ou DUT.

La définition de la profession de diététicien en France est la suivante (Art. L 4371-1) "dispenser des conseils nutritionnels et, sur prescription médicale, participer à l'éducation et à la rééducation nutritionnelle des patients atteints de troubles du métabolisme ou de l'alimentation, par l'établissement d'un bilan diététique personnalisé et une éducation diététique adaptée."

On peut consulter un diététicien avec ou sans prescription médicale.

Habituellement attribué aux médecins le terme « nutritionniste » est un qualificatif qui n'est pas protégé en France et qui ne définit pas une profession. Un « nutritionniste » sans précision peut être un médecin mais il faut le lui demander. De toute façon, s'il est médecin, il pourra établir des feuilles de soins (ce que ne peuvent pas faire les diététiciens).

L'adjectif « nutritionniste » est accolé au terme « diététicien » afin de marquer son expertise naturelle dans ce domaine c'est pourquoi, en tant que diététicienne diplômée je me présente comme "Diététicienne Nutritionniste".

11, Square Albin Cachot -  75013 Paris - 06 81 97 67 06

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