Poissons et contaminants ....

... que penser ?poisson

Encore une fois, la cacophonie nutritionnelle ambiante nous laisse perplexe. D'un côté, le poisson est moins globalement moins gras que la viande (ce qui est plutôt intéressant si l'on souhaite surveiller son poids) et il est source d'acides gras dits "essentiels" comme les oméga 3 qui contribuent à la prévention des maladies cardio-vasculaires (ce qui est plutôt intéressant si l'on veut surveiller sa santé). De l'autre, de nombreux reportages et articles de presse nous expliquent que les poissons sont contaminés (on nous parle de métaux "lourds" ce qui en soit est assez inquiétant !).

Que nous dit l'ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) ? Afin de s'assurer tous les bienfaits de la consommation de poisson (notamment les oméga 3) tout en minimisant les risques de surexposition à certains contaminants, il est recommandé de consommer du poisson deux fois par semaine en associant un poissons à forte teneur en oméga 3 et un poisson maigre. Ces recommandations sont valables pour les adultes et pour les enfants à partir de 10 ans. Pour les 3-10 ans, la part des poissons riches en oméga 3 peut être remplacée par du rouget, de l'anchois ou du pilchard (poisson de la famille des harengs). L'ANSES nous recommande également de varier les espèces consommées et de limiter la consommation de poissons bio-accumulateurs de PCB (anguille, barbeau, brème, carpe, silure) à deux portions par mois (pour la population générale). 

En pratique, quel choix pouvons-nous faire ? 

Consommer chaque semaine deux parts de poisson :

  • une part de poisson gras, riche en oméga 3 : saumon, sardine, maquereau, hareng (tout type de conservation : frais, surgelé, fumé, conserve ...) truite fumée en variant les espèces et les lieux d'approvisionnement. 
  • une part de poisson maigre : thon en conserve, colin ou lieu noir, cabillaud, merlan, sole, julienne, raie, lotte, limande ...

Actualités

Faire du sport dans le 13ème

En ce début d'année, commencer ou reprendre une activité physique régulière fait partie des bonnes résolutions. De nombreux clubs existent et proposent tout au long de l'année des cours ou des appareils qui permettent de faire du sport quel que soit le temps. Dans le 13ème, on trouve le club Med Gym Italie, qui a l'avantage d'avoir une grande piscine - des cours d'aquagym mais aussi de natation y sont proposés. En Février prochain, c'est Néoness qui ouvrira ses portes à proximité de mon cabinet, rue Vergniaud : vous n'aurez plus d'excuse ! Belle année sportive à tous 

Recettes

Tartines sans gluten

Pour 6 personnes :

Deux belles patates douces (si possible bio car nous allons conserver la peau) - 3 CS de miel - 1 bûche de chèvre 

Préchauffez le four à 180°C (th6) - brossez les patates douces sous l'eau - séchez les et coupez les dans la longueur en tranches de 1cm d'épaisseur - déposez sur une plaque de cuisson huilée - arrosez d'un filet d'huile d'olive et mettez à cuire 30 mn (pensez à les retourner une fois).

Après la cuisson, ganissez chaque tartine d'un peu de miel et de quelques tranches de fromage de chèvre et repassez au gril 5 mn.

Avec une salade, vous aurez un joli plat d'hiver savoureux et sans gluten à déguster. 

Diététicien ou nutritionniste ?

Quelle est la différence entre un diététicien et un nutritionniste ?

Le diététicien est le seul professionnel para-médical formé à la nutrition et à son application pratique.

Deux filières forment aujourd'hui au métier de diététicien : BTS ou DUT.

La définition de la profession de diététicien en France est la suivante (Art. L 4371-1) "dispenser des conseils nutritionnels et, sur prescription médicale, participer à l'éducation et à la rééducation nutritionnelle des patients atteints de troubles du métabolisme ou de l'alimentation, par l'établissement d'un bilan diététique personnalisé et une éducation diététique adaptée."

On peut consulter un diététicien avec ou sans prescription médicale.

Habituellement attribué aux médecins le terme « nutritionniste » est un qualificatif qui n'est pas protégé en France et qui ne définit pas une profession. Un « nutritionniste » sans précision peut être un médecin mais il faut le lui demander. De toute façon, s'il est médecin, il pourra établir des feuilles de soins (ce que ne peuvent pas faire les diététiciens).

L'adjectif « nutritionniste » est accolé au terme « diététicien » afin de marquer son expertise naturelle dans ce domaine c'est pourquoi, en tant que diététicienne diplômée je me présente comme "Diététicienne Nutritionniste".

66 - 68 Rue de la Glacière -  75013 Paris - 06 81 97 67 06

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