Poissons et contaminants ....

... que penser ?poisson

Encore une fois, la cacophonie nutritionnelle ambiante nous laisse perplexe. D'un côté, le poisson est moins globalement moins gras que la viande (ce qui est plutôt intéressant si l'on souhaite surveiller son poids) et il est source d'acides gras dits "essentiels" comme les oméga 3 qui contribuent à la prévention des maladies cardio-vasculaires (ce qui est plutôt intéressant si l'on veut surveiller sa santé). De l'autre, de nombreux reportages et articles de presse nous expliquent que les poissons sont contaminés (on nous parle de métaux "lourds" ce qui en soit est assez inquiétant !).

Que nous dit l'ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) ? Afin de s'assurer tous les bienfaits de la consommation de poisson (notamment les oméga 3) tout en minimisant les risques de surexposition à certains contaminants, il est recommandé de consommer du poisson deux fois par semaine en associant un poissons à forte teneur en oméga 3 et un poisson maigre. Ces recommandations sont valables pour les adultes et pour les enfants à partir de 10 ans. Pour les 3-10 ans, la part des poissons riches en oméga 3 peut être remplacée par du rouget, de l'anchois ou du pilchard (poisson de la famille des harengs). L'ANSES nous recommande également de varier les espèces consommées et de limiter la consommation de poissons bio-accumulateurs de PCB (anguille, barbeau, brème, carpe, silure) à deux portions par mois (pour la population générale). 

En pratique, quel choix pouvons-nous faire ? 

Consommer chaque semaine deux parts de poisson :

  • une part de poisson gras, riche en oméga 3 : saumon, sardine, maquereau, hareng (tout type de conservation : frais, surgelé, fumé, conserve ...) truite fumée en variant les espèces et les lieux d'approvisionnement. 
  • une part de poisson maigre : thon en conserve, colin ou lieu noir, cabillaud, merlan, sole, julienne, raie, lotte, limande ...

Actualités

Ouvert tout l'été

Cet été, vous pourrez venir au cabinet jusqu'au 18 Juillet et à partir du 19 Août mais, si cela est possible pour vous, je prévois des vidéoconsultations via Doctolib tous les Vendredi après-midi. Cela permettra aux patients déjà venus de garder le lien et à ceux qui n'ont pas eu le temps de venir avant mon départ, de commencer un accompagnement diététique. Le confinement a laissé des traces que nous pourrons essayer ensemble d'effacer. Je vous souhaite à tous un très bel été !

Recettes

Dessert enfants

Pendant le confinement, on a tous cuisiné davantage. Beaucoup ont fait des gâteaux pomme herissonavec les enfants mais on peut aussi faire des desserts aux fruits sympas comme les pommes hérissons 

Prévoir par personne :

- 1 pomme Golden

- 1 cuillère à café de gelée de groseilles

- 10g d'amandes effilées (ou plus si on veut faire plus de piquants !)

Epluchez les pommes, en enlevant la peau et le trognon et coupez les en deux dans le sens de la longueur. Faites chauffer une casserole d'eau pour y pocher les pommes pendant quelques minutes. Vérifiez qu'elles sont cuites en les piquant avec la pointe d'un couteau. 

Dans une autre casserole, faites réduire la gelée de groseilles (c'est à dire que vous allez favoriser l'évaporation d'eau en chauffant la gelée).

Si vous voulez des piquants un peu grillés, mettez les dans une poele (sans matière grasse) - surveillez les biens car ils vont brunir très vite. 

Sortez les pommes cuites de l'eau, laissez les sécher à l'air libre puis nappez les du sirop et piquez les amandes afin que votre pomme ressemble à un petit hérisson. Dégustez en famille ...

 
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Diététicien ou nutritionniste ?

Quelle est la différence entre un diététicien et un nutritionniste ?

Le diététicien est le seul professionnel para-médical formé à la nutrition et à son application pratique.

Deux filières forment aujourd'hui au métier de diététicien : BTS ou DUT.

La définition de la profession de diététicien en France est la suivante (Art. L 4371-1) "dispenser des conseils nutritionnels et, sur prescription médicale, participer à l'éducation et à la rééducation nutritionnelle des patients atteints de troubles du métabolisme ou de l'alimentation, par l'établissement d'un bilan diététique personnalisé et une éducation diététique adaptée."

On peut consulter un diététicien avec ou sans prescription médicale.

Habituellement attribué aux médecins le terme « nutritionniste » est un qualificatif qui n'est pas protégé en France et qui ne définit pas une profession. Un « nutritionniste » sans précision peut être un médecin mais il faut le lui demander. De toute façon, s'il est médecin, il pourra établir des feuilles de soins (ce que ne peuvent pas faire les diététiciens).

L'adjectif « nutritionniste » est accolé au terme « diététicien » afin de marquer son expertise naturelle dans ce domaine c'est pourquoi, en tant que diététicienne diplômée je me présente comme "Diététicienne Nutritionniste".

11, Square Albin Cachot -  75013 Paris - 06 81 97 67 06

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