Poissons et contaminants ....

... que penser ?poisson

Encore une fois, la cacophonie nutritionnelle ambiante nous laisse perplexe. D'un côté, le poisson est moins globalement moins gras que la viande (ce qui est plutôt intéressant si l'on souhaite surveiller son poids) et il est source d'acides gras dits "essentiels" comme les oméga 3 qui contribuent à la prévention des maladies cardio-vasculaires (ce qui est plutôt intéressant si l'on veut surveiller sa santé). De l'autre, de nombreux reportages et articles de presse nous expliquent que les poissons sont contaminés (on nous parle de métaux "lourds" ce qui en soit est assez inquiétant !).

Que nous dit l'ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) ? Afin de s'assurer tous les bienfaits de la consommation de poisson (notamment les oméga 3) tout en minimisant les risques de surexposition à certains contaminants, il est recommandé de consommer du poisson deux fois par semaine en associant un poissons à forte teneur en oméga 3 et un poisson maigre. Ces recommandations sont valables pour les adultes et pour les enfants à partir de 10 ans. Pour les 3-10 ans, la part des poissons riches en oméga 3 peut être remplacée par du rouget, de l'anchois ou du pilchard (poisson de la famille des harengs). L'ANSES nous recommande également de varier les espèces consommées et de limiter la consommation de poissons bio-accumulateurs de PCB (anguille, barbeau, brème, carpe, silure) à deux portions par mois (pour la population générale). 

En pratique, quel choix pouvons-nous faire ? 

Consommer chaque semaine deux parts de poisson :

  • une part de poisson gras, riche en oméga 3 : saumon, sardine, maquereau, hareng (tout type de conservation : frais, surgelé, fumé, conserve ...) truite fumée en variant les espèces et les lieux d'approvisionnement. 
  • une part de poisson maigre : thon en conserve, colin ou lieu noir, cabillaud, merlan, sole, julienne, raie, lotte, limande ...

Actualités

19 Mai journée des MICI

Le 19 Mai c'est la journée des MICI !
Les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin regroupent la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique (RCH). Toutes deux se caractérisent par une inflammation de de la paroi d'une partie du tube digestif. 
Les MICI évoluent par poussées inflammatoires de durée et de fréquence variables. Elles alternent avec des phases de rémission. 
En France, on compte 250 000 personnes touchées par la maladie (8000 nouveaux cas chaque année). Les MICI sont souvent diagnostiquées entre 15 et 35 ans.
Les symptômes peuvent être digestifs (diarrhées, ballonnements) mais on peut également avoir des manifestations rhumatismales, oculaires ou cutanées. 
 
Je suis adhérente à l'AFA (Association François Aupetit) et suis à même de vous accompagner sur le plan alimentaire si vous souffrez d'une MICI.
 
Pour en savoir plus : Journée des MICI
 

Recettes

Champi végés

Pour un apéro végé ou une petite entrée rapide : champignons farcis au fromage frais boursin

Prévoir 4 à 5 champignons de Paris par personne et une boite de fromage frais aux herbes type Boursin. 

Lavez les champignons, enlevez le pied et faites un petit cratère sous les têtes.

Ajoutez une cuillère à soupe de fromage frais dans chaque champignons et placez les dans un plat allant au four (fromage vers le haut).

Faites cuire 20mn dans un four chaleur tournante 180° et régalez vous, végé ou non !

Diététicien ou nutritionniste ?

Quelle est la différence entre un diététicien et un nutritionniste ?

Le diététicien est le seul professionnel para-médical formé à la nutrition et à son application pratique.

Deux filières forment aujourd'hui au métier de diététicien : BTS ou DUT.

La définition de la profession de diététicien en France est la suivante (Art. L 4371-1) "dispenser des conseils nutritionnels et, sur prescription médicale, participer à l'éducation et à la rééducation nutritionnelle des patients atteints de troubles du métabolisme ou de l'alimentation, par l'établissement d'un bilan diététique personnalisé et une éducation diététique adaptée."

On peut consulter un diététicien avec ou sans prescription médicale.

Habituellement attribué aux médecins le terme « nutritionniste » est un qualificatif qui n'est pas protégé en France et qui ne définit pas une profession. Un « nutritionniste » sans précision peut être un médecin mais il faut le lui demander. De toute façon, s'il est médecin, il pourra établir des feuilles de soins (ce que ne peuvent pas faire les diététiciens).

L'adjectif « nutritionniste » est accolé au terme « diététicien » afin de marquer son expertise naturelle dans ce domaine c'est pourquoi, en tant que diététicienne diplômée je me présente comme "Diététicienne Nutritionniste".

11, Square Albin Cachot -  75013 Paris - 06 81 97 67 06

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